Céline Martel
Céline Martel
Céline Martel

Céline Martel

Depuis toujours, j’utilise des techniques mixtes, alliant acrylique, collages de divers matériaux, dessin, pour représenter ce qui m’habite. Je peins la vie, avec toute sa beauté, sa diversité, ses surprises, ses possibilités. La vie qui nous fait parfois chavirer, nous fait voguer, nous fait rouler vers l’inconnu. Celle qui nous transporte au gré du vent tel l’oiseau qui prend son envol, nous transforme au gré du temps tel l’arbre qui grandit, nous fait voyager sans limite à la rencontre d’inconnus, nous amène là où le destin le veut bien.

Biographie

Bio

Depuis toujours, j’utilise des techniques mixtes, alliant acrylique, collages de divers matériaux, dessin, pour représenter ce qui m’habite. Je peins la vie, avec toute sa beauté, sa diversité, ses surprises, ses possibilités.  La vie qui nous fait parfois chavirer, nous fait voguer, nous fait rouler vers l’inconnu. Celle qui nous transporte au gré du vent tel l’oiseau qui prend son envol, nous transforme au gré du temps  tel  l’arbre qui grandit,  nous fait voyager sans limite à la rencontre d’inconnus, nous amène  là où le destin le veut bien.

À la fois abstraites et figuratives, mes œuvres laissent transparaître un processus de création marqué par la spontanéité, l’exploration et la découverte. L’image vient de l’intérieur, inspirée avant tout par la nature, ses textures, l’eau et les grands horizons.

Le geste s’abandonne avec naturel et candeur, laissant à l’image le soin d’apparaître d’elle-même. La simplicité et la sensibilité me poussent vers la création d’espaces inconnus, laissant ainsi place à l’interprétation de chacun.

Le sujet, source de liberté et de sensations internes, se présente par lui-même, s’invite spontanément, puis repart comme il est arrivé. La forme devient alors représentative de la symbolique parfois plus profonde de l’œuvre. Des éléments figuratifs s’incorporent donc dans un ensemble fondamentalement abstrait.

Le « carré » ou très souvent la forme rectangulaire dorée ou argent que j’intègre, je l’appelle mon « carré zen ». Il est à la fois une pause, un « arrêt sur image » et, une ouverture. Est-ce une porte, une fenêtre, une lumière?

Le carré zen amène le spectateur à s’arrêter, à prendre le temps de réfléchir,  et entrer à l’intérieur. C’est une ouverture à soi mais aussi à l’autre. C’est un moment qui  appartient  à l’observateur, qui lui permet d’arrêter le temps qui file et de se laisser transporter dans l’ouverture.